La petite famille de Germain

Qui nous sommes : voici quelques photos de Germain et sa famille!

Ci-dessous : Ian (son garcon) avec sa conjointe, Marie Soleil et Alexandra, ses petites filles.

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Ci-dessous : Dany (son garcon) avec Alex et Samuel, ses petits fils

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Ci-dessous : La mère (Éva) et le père (Lionel) de Germain. Sa mère a été 21 fois enceinte. La pilule du lendemain, la manucure, et la pédicure n’existaient pas,pour la plupart des femmes de ce temps. Ici c’est l’usine, le travail, on peut OUBLIER les pauses syndicales qu’on a aujourd’hui, les 5 à 7 et les congés fériés.

Ici chaque seconde est consacrée entre les pleurs, les cris et les repas, etc…….. Il fallait tout faire & être : couturière, coiffeuse, boulangère, cuisinière, etc… encore et encore. On ne peut imaginer tout le travail que ses femmes ont accompli par OBLIGATION pour peupler le pays. Et aussi pour cet homme qui a payé jusqu’à ses 75 ans, sa dette pour les soins de santé, médecins et hôpitaux. Car l’assurance maladie entra en vigueur en 1970. Merci à toutes les EVA et les LIONEL du Québec pour leur détermination, leur justice, leur force de caractère. D’avoir traversé cette vie avec un courage qu’ils nous ont transféré, c’est tout un exploit.

DÉTERMINATION + DÉPASSEMENT + TENACITÉ, c’est ce que nous apporterons dans nos bagages pour avancer sur ce chemin.

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Ci-dessous : Les frères et sœurs de Germain : Richard, Lucien, Laurent, Gérald, Gérard, Alphidor, Gilles, Lucie Lise, Yolande, François, Germain, Françoise, Nicole. Absent : Luc et Jean Paul…

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La petite famille de Ghislaine

Joel mon garçon (il s’occupe de mon blogue)

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Cindy (ma fille) et Stéphane, mon gendre

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Cindy avec Jeremy (mon petit fils)

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Et Ethan, il va peut- être marcher sur mes traces a Compostelle! Qui sait?

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Le but et la réalisation de mon voyage…….

Avec toutes les lectures et les échanges qu’on a fait Germain et moi, au niveau spirituel, je suis consciente qu’on a l’information génétique de nos parents et ancêtres (traumatismes et blocages) non dépassé dans leur vie.

Avec mes méditations, j’ai compris la responsabilité de mon âme. Et j’ai choisi de léguer à mes enfants et petits fils, le nettoyage de mes peurs etc. Ce qui va probablement améliorer leur futur. C’EST MON HÉRITAGE du cœur.

10 ans de méditation

J’ai commencé à faire de la méditation le soir, quelques minutes seulement pour détendre mon corps et apaiser mon mental… J’ai vu qu’il était vraiment fort et qu’il tenait à garder sa place dans ma tête OUF! Il faut être patient, très patient et persévérant. C’est une bataille avec mon égo, car je veux le rééduquer mais il a déjà 50 ans d’expériences… et il a toujours été libre et jamais encadré. Le changement se fit lentement et progressivement. Au début, en méditation, je ressentais que mes muscles étaient noués et puis un autre et encore un autre, puis tu te réveilles le matin, même chose ils sont encore là tout coincés (même après une bonne nuit de sommeil) ils t’attendent et tu recrées la même journée « stressaaante » avec toutes tes peurs inconscientes.

Mais comment faire??? C’est en observant les animaux de compagnie, comme par exemple ton chat : IL S’ÉTIRE avant de se lever « et oui » déjà c’est toute une différence. L’animal sauvage, lui, se sauve la vie avec son instinct. Nous les humains, on ne fait rien sans le demander aux autres, on se nourrit d’après les normes de la société, on s’habille en suivant la mode du jour, on achète ce que la publicité nous informe, on des des AUTOMATES. On n’a caché notre intuition, mais il faut la dépoussiérer et l’utiliser, car aujourd’hui on agit seulement avec nos émotions.

Il faut réétudier nos 5 sens encore plus et c’est avec la méditation qu’on peut y arriver. Aller encore plus au centre de nos muscles et voir au delà comme un gros microscope et s’apercevoir qu’à travers ce muscle, il y a un émotion qui ne demande qu’à se libérer. Comment peut-on faire? Exemple : c’est comme un chat qui se fait courir par un chien et il se cache. Toi pour l’approcher, tu avances lentement, tu lui parle lentement avant de le prendre dans tes bras et le flatter et c’est long et il faut beaucoup de patience. Puis il se détend et se met à ronronner, il a senti ta compassion (par instinct) et il te fait confiance.

C’est la même chose pour nous, lorsqu’on a des tensions et des douleurs, c’est d’aller en méditation pour parler à chacune de nos cellules avec compassion (chacune de nos cellules est un petit chat qui a très peur) il faut ouvrir son cœur pour soi et c’est là que la libération survient.

C’est peut être pour cela que la vie nous emmène sur ce chemin…. de Compostelle, pour ce retrouver avec soi même. Encore plus conscient qu’on peut être maître de nos pensées et de notre destin en se concentrant sur ce qu’on fait dans le moment présent. C’est juste ca l’AMOUR.

Exterieur = Sport = Plaisir

Pour moi, c’est facile de faire 3 heures de marche ou de vélo, etc. J’adore bouger et surtout sans compétition. Alors on se prépare toute l’été pour cette grande promenade. Je sais que je suis loin du 7 heures par jour, mais je tiens à ne pas trop me fatiguer avant.

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Mais j’ai quand même une facilité pour ça. Comme la première fois que Joël mon garçon, m’a approché pour gravir le mont Washington aux États-Unis, je lui ai dit « non, c’est impossible, car ce n’était que les ‘pro’ qui le font ». Pour moi, je me contentais du Mont-Royal (une petite colinne à Montréal) avec son belvédère et sa facilité et c’était parfait. Mais il insistait et disait que j’étais capable, alors bon… il sait comment me prendre! Car lorsqu’il était petit, j’utilisais la même approche, comme l’expression « allez Joël t’est capable », et il l’a conservé en mémoire. Et j’ai décidé d’accepter… mais avec beaucoup de retenue, car je me sentirais libre de redescendre si la fatigue m’indisposerait.

IMG_2413pAlors on est parti, cette montagne m’impressionnait, en arrivant devant on pouvait voir que la première partie, le pic, etait caché soit par les arbres et souvent les nuages passaient au travers.

Commence alors mon baptême de la montagne (la vrai montagne). On n’était au mois d’octobre, Joël était en bermuda et moi j’avais déjà toutes mes épaisseurs de vêtement sur le dos. Car dans mon enfance je n’avais pas de pyjamas a pattes pour me réchauffer, et ni de calorifère et en même temps pas d’électricité ….. et souvent lorsqu’on se traînait par terre avant d’apprendre à marcher,il fallait que nos mère nous mettent des mitaines car le plancher était froid l’hiver. C’est pour cela que j’encapsule ma chaleur corporelle.

On prend le sentier en suivant un petit ruisseau qui coule en cascade, je deviens Zen. Puis les odeurs de mousse et de sapinage, tous ces parfums naturels que donne généreusement la nature, fait vibrer mes alvéoles de mes poumons et il s’ouvrent de plus en plus, ils veulent tout capter.

On monte et on monte encore, les muscles de mes mollets sont épuisés, alors je mange quelques dattes et gagne un peu d’énergie. Étant deux passionnés, on arrête souvent pour voir au loin le trajet fait et d’admirer toute cette végétation. Puis le froid se fait sentir, Joël commence a s’habiller, tuque et mitaines. Les nuages commencent à pénétrer la montagne, on ressent l’humidité et la bruine se transforme en neige. C’est impressionnant de voir en une journée les deux saisons( les arbres d’automne en bas et les pieds dans la neige, on arrive au chalet qui est au centre de cette montagne et il faut rebrousser chemin car la visibilité est nul pour continuer.

IMG_2397pBon j’ai la piqure maintenant! Il faut que je revienne pour aller jusqu’au « sommet ». Après quelques autres voyages de moitié de montagne, Germain, Joël et moi nous avons finalement pu le monter et voir le sommet. Mais ce fut une compétition malgré nous : on avait pris le départ trop tard et le dernier train pour descendre était à 17 heures. Pendant la montée, on s’arrêtait brièvement juste le temps de baisser le cardio et on repartait de plus belle jusqu’en haut pour arriver à 16:40 heures, on n’a mis 3:40 heures ce fut très intense. On n’a pris juste le temps de prendre la photo. Mais se n’était pas complet, et il fallait y retourner pour cette fois apprécier le plaisir de voir la dernière partie dénude, on a l’impression d’un dynamitage de roches éparpillées, on suit un petit sentier avec des monticules de roches qui indique la direction. C’était de toute beauté.

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Depuis quelques années, plusieurs montagnes du Québec ont le souvenir de nos pas et de notre sueur, et chacune ont leur personnalité. Celle de St-Donat avec ses débris d’avion militaire canadien (un « Libérator ») qui s’est écrasé en pleine tempête de neige qui coûta la vie a 24 militaires. Un monument et un cimetière de petite croix blanches porte leur nom, juste en bas du belvedaire.

Et que dire du Mont Jacques Cartier en Gaspésie avec son cheptel de 175 caribous. Le changement de température est énorme lors de se trek et que dire de cet air pur salin et froid. Il faut vraiment avoir la chance de vivre c’est expérience là, car aucune pollution et mon cerveau en demande toujours plus. C’est pour cela que les montagnes nous attirent tant.

IMG_2409pEt puis le Mont Tremblant qu’on monte a pied et redescend avec son télésiège, ce qui nous permet de voir toute notre ascension a pied. Et finalement bien sêr le Mont St-Hilaire près de Montréal avec ses 4 pics, il connaît bien notre présence.

Comme si ça n’était pas suffisant il fallait essayer autre chose : le volcan du Vésuve en Italie avec Naples à ses pied et ensuite… pourquoi pas l’Etna! Que de la roche noire et vitreuse et poussiéreuse pendant 7 heures aller retour. On s’est rendu près de la cheminée et un marcheur expérimenté nous a dit de ne pas aller plus loin. Il n’a pas eu de difficulté à nous convaincre car j’en avais assez et je sentais la chaleur sous mes pieds. Ce volcan est toujours actif avec ses fumeroles. Et pour une fois j’étais contente de redescendre.

 

 

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Le but de mon voyage

C’est de revenir à moi, apprendre à m’aimer. C’est facile d’ouvrir son cœur lorsqu’on voit un bébé souriant ou devant un beau bouquet de fleurs qu’on reçoit ou encore devant quelqu’un qui nous fait un compliment.

Mais sommes nous capable de s’aimer avec nos défauts qu’on croit avoir ou qu’on nous a inculqué. On attend que nos amis nous disent de belles qualités,sinon le moindre négatif de leur part, nous les laissons.

Alors cette marche (c’est arrêt de temps) va permettre de vivre sans aucune condition, sans repère, déboussolé dans un pays inconnu, avec d’autres coutumes.

Mon mental qui veut la stabilité (car il a peur de tout) va se sentir perdu, abandonné. Ce qui va le forcer à lâcher prise de plus en plus et permettre au cœur de prendre sa place, il va s’ouvrir et s’adapter à chaque seconde qui va passé dans le moment présent.

Vivre autrement pour quelques semaines !

Vivre autrement pour quelques semaines… Pouvez-vous y penser?

Apprendre à maitriser son mental, tout simplement….

HEY, LES ADOS!  Si vous êtes déjà dans un mode de routine, que la vie vous impose, avec tous les gadgets électroniques etc. Et que vous vous sentez coincé dans ces habitudes répétitives déjà ancrer en vous… les rêves de grosse maison et d’auto sport et +++ c’est OK!  Il faut rêver  et c’est notre but a tous de reussir.

HEY, VOUS LES FILLES! Mettre de côté ,rouge a lèvre ,mascara,bijoux et talon haut, et vivre la simplicité au naturelle , juste pour apprendre à vous connaître vous-même. Car on attire à nous la même personnalite qu’on emet et non celle qu’on aimerait avec le cœur.

VOUS LES BABY BOOMERS ET LES RETRAITÉS, qui attendez le téléphone de vos amis ou de vos enfants pour bouger. Les peurs sont énormes, peur de la maladie, des mauvaises nouvelles, ou de la mort? Il faut enfin vivre pour soi. EST-CE POSSIBLE? Ce monde vous l’avez construit… alors profitez -en!

PARTIR AUTREMENT…… Sans condition, sans réservation en allant dans une seule direction avec détachement… Juste marcher… Juste respirer ce moment-là!  Se connecter avec nos cinq sens, comme simplement regarder un arbre, comme si c’était toujours la première fois, sentir les odeurs, entendre les sons et écouter nos pas sur le sentier, etc. Voir le paysage ce défilé devant nous. Juste être. C’est ça apprendre à vivre. Vous allez devenir maître de votre corps, de votre mental, vous allez pouvoir resté centré devant les émotions que la vie vous apporte. Vous allez… avoir de vrais amis en mettant de côté ceux qui sont négatifs et qui prennent nos énergies. C’est ça Compostelle…. LE DEFI DU MOMENT PRÉSENT…. Entre une inspiration et une expiration; on crée notre futur, et un super de beau futur ! Qu’en pensez-vous? C’est très DIFFICILE, mais tout est possible.

 

Qui nous sommes

imageJe m’appelle Ghislaine Gagnon et je suis massothérapeute au SPA Escale Santé à Montreal et mon conjoint Germain Léveillé est retraité de la Sureté du Québec (SQ).

IMG_2209Je suis originaire de l’Abitibi au Québec. Ma mère avait deja une vision  de mon aventure de vie a l’extérieur de la maison . Je ne sais pas si elle voulais que je travaille dans un cirque sur une corde raide suspendu dans les airs ou encore si j’étais trop tanante et qu’elle m’envoyait au bout de la corde à linge pour me divertir. C’était peut être une façon déjà d’apprécier la nature avec les mouches noires et les maringouins à profusion.

Nous avons déjà fait l’expérience de 200 kilomètre de Ponferrada de St- Jacques de Compostelle en 2013, lors de nos vacances en Espagne et au Portugal. L’expérience que nous avons vécu etait excellente et c’est pour cela que nous avons décidé de le refaire mais au complet cette fois-ci, à partir d’un des chemins qui part de la France.

Le premier matin de notre premier voyage, lorsqu’on fut à l’extérieur, on n’a tres bien ressenti le 7 degré celsius dans notre corps. Moi, qui avait toujours imaginé l’Espagne comme un pays chaud à l’année, je n’avait aucune idée que j’allais voir de la neige là-bas. Alors je prends la photo de notre départ… Pour cette première journée, nous n’avons aucune idée de quel côté aller puisque nous étions vraiment débutant et bref un peu désorganisé… Il nous a fallu demander la direction et se familiariser avec les indications : il y a des flèches jaunes parfois très dur à voir un peu partout sur les murs ou trottoirs, ou des bornes avec le coquillage d’incrustre. Une fois habitué, la marche commence : juste traverser la ville qui est tout en longueur, ça nous paru long (!) et au loin on voyait la montagne… et on avait hâte d’y arriver!image

Au début, nos arrêts son assez fréquent pour nous reposer et pour le manger. Bien qu’on désirait marcher 200 km, on voulait le faire avec plaisir et non « en compétition ». Le chemin de Compostelle est vraiment un moment de méditation et contemplation pour nous. Quand nous nous tournions vers l’arrière, nous pouvions voir de loin le trajet déjà fait. Il y avait des champs de vignes dénudés car c’etait le début du mois de mai, mais c’était quand même de toute beauté : pour nous, c’était un dépaysement complet. Mais aussi tous ces petits villages et ces maisons au toit d’ardoise, et tous ces pelegrino qui nous suivaient et repassaient en nous disant « bonne route »!

À ce moment là j’ai eu une inquiétude : va-t’on avoir de la place dans les auberges pour dormir? Car il y a beaucoup de monde. Mais je me calme en me disant qu’on est hors saison et qu’il y aura un coin pour tous. Quel plaisir de voir le paysage se former à chacun de nos pas, le changement de décor, tout est inconnu et on adore. Mon cerveau vit dans l’inconnu et il se demande si c’est de la peur ou pas. Je suis dans l’insécurité… Ha!Ha! Tout un changement de mon quotidien.

NOUS ARRIVONS à notre premier arrêt : nous avont réussi notre première journée… Je ne le crois pas! Je suis tellement contente et fière, car maintenant je sais que je peux reussir. Très Très heureuse Youppie!!!