Qui nous sommes

imageJe m’appelle Ghislaine Gagnon et je suis massothérapeute au SPA Escale Santé à Montreal et mon conjoint Germain Léveillé est retraité de la Sureté du Québec (SQ).

IMG_2209Je suis originaire de l’Abitibi au Québec. Ma mère avait deja une vision  de mon aventure de vie a l’extérieur de la maison . Je ne sais pas si elle voulais que je travaille dans un cirque sur une corde raide suspendu dans les airs ou encore si j’étais trop tanante et qu’elle m’envoyait au bout de la corde à linge pour me divertir. C’était peut être une façon déjà d’apprécier la nature avec les mouches noires et les maringouins à profusion.

Nous avons déjà fait l’expérience de 200 kilomètre de Ponferrada de St- Jacques de Compostelle en 2013, lors de nos vacances en Espagne et au Portugal. L’expérience que nous avons vécu etait excellente et c’est pour cela que nous avons décidé de le refaire mais au complet cette fois-ci, à partir d’un des chemins qui part de la France.

Le premier matin de notre premier voyage, lorsqu’on fut à l’extérieur, on n’a tres bien ressenti le 7 degré celsius dans notre corps. Moi, qui avait toujours imaginé l’Espagne comme un pays chaud à l’année, je n’avait aucune idée que j’allais voir de la neige là-bas. Alors je prends la photo de notre départ… Pour cette première journée, nous n’avons aucune idée de quel côté aller puisque nous étions vraiment débutant et bref un peu désorganisé… Il nous a fallu demander la direction et se familiariser avec les indications : il y a des flèches jaunes parfois très dur à voir un peu partout sur les murs ou trottoirs, ou des bornes avec le coquillage d’incrustre. Une fois habitué, la marche commence : juste traverser la ville qui est tout en longueur, ça nous paru long (!) et au loin on voyait la montagne… et on avait hâte d’y arriver!image

Au début, nos arrêts son assez fréquent pour nous reposer et pour le manger. Bien qu’on désirait marcher 200 km, on voulait le faire avec plaisir et non « en compétition ». Le chemin de Compostelle est vraiment un moment de méditation et contemplation pour nous. Quand nous nous tournions vers l’arrière, nous pouvions voir de loin le trajet déjà fait. Il y avait des champs de vignes dénudés car c’etait le début du mois de mai, mais c’était quand même de toute beauté : pour nous, c’était un dépaysement complet. Mais aussi tous ces petits villages et ces maisons au toit d’ardoise, et tous ces pelegrino qui nous suivaient et repassaient en nous disant « bonne route »!

À ce moment là j’ai eu une inquiétude : va-t’on avoir de la place dans les auberges pour dormir? Car il y a beaucoup de monde. Mais je me calme en me disant qu’on est hors saison et qu’il y aura un coin pour tous. Quel plaisir de voir le paysage se former à chacun de nos pas, le changement de décor, tout est inconnu et on adore. Mon cerveau vit dans l’inconnu et il se demande si c’est de la peur ou pas. Je suis dans l’insécurité… Ha!Ha! Tout un changement de mon quotidien.

NOUS ARRIVONS à notre premier arrêt : nous avont réussi notre première journée… Je ne le crois pas! Je suis tellement contente et fière, car maintenant je sais que je peux reussir. Très Très heureuse Youppie!!!

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